JOHNNY R. CASH, LE REBELLE

 

                                                                                                                                                                                                                  Article rr

                26 49       HELLO, I’M JOHNNY CASH ! 


                  Frasques, démons et légendes d’un hors-la-loi de la musique country 

 

                                                                                             

 

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

 

                 38 23                    Le saviez-vous ? 
                       Johnny Cash n’était ni un saint, ni un démon.                         Capture d e cran 2019 11 05 a 11 45 43

 

Il était les deux à la fois, et c’est précisément ce mélange explosif qui a forgé sa légende.
Sa vie ressemble à une épopée américaine sombre, faite de poussière, de péché, de foi, de musique, de chute et de renaissance.

Johnny Cash n’était pas seulement “l’homme en noir”. Il était un personnage « larger than life », capable d’actes insensés, de gestes profondément humains, de chutes spectaculaires et de renaissances quasi miraculeuses, un chanteur et une légende chaotique.
Sa vie ressemble davantage à un roman de Faulkner sous acide qu’à une carrière musicale classique.
Johnny Cash n’a pas simplement marqué l’histoire de la country.
Il a redessiné les frontières de la musique populaire.
Son influence traverse les décennies, les genres, les continents et continue d’irriguer le rock, la pop, le folk, le blues, le rap et même le métal.
Il ouvre la porte à une country noire, existentielle, tragique, qui influencera autant les songwriters folk que les rockers les plus abrasifs.

Cash a introduit l’intensité émotionnelle brute dans la musique populaire parce qu’il a montré qu’une chanson pouvait être un cri, une prière, une confession, un procès, un adieu.
Des générations entières de rockers revendiquent son héritage. 
On retrouve son ADN chez :
Bob Dylan, Bruce Springsteen, Nick Cave, Tom Waits, Kurt Cobain, Trent Reznor, Eddie Vedder, Chris Cornell ….
Bien avant l’ère du métissage musical moderne, iI crée un son hors catégories, qui inspirera l’alternative country, l’americana, l’indie folk, le roots rock
Il est l’ancêtre direct de toute la scène americana contemporaine.

« J’ai essayé toutes les drogues qu’on pouvait essayer ! »
Derrière cette annonce provocatrice, Johnny Cash n’est pas sans oublier que c’est surtout les amphétamines et les barbituriques qui le hantent. C’est sûr que le musicien mène une vie intense et enchaine les spectacles, environ 300 par an à différents lieux souvent éloignés les uns des autres, ce qui nécessite de longs déplacements en voiture.

Johnny Cash n’était pas un chanteur. Il était un langage universel.

 

                                                                                            

 

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

      3 117       Mais Johnny Cash c’était aussi :       Capture d e cran 2019 11 05 a 11 16 01

 

L’homme qui a brûlé une forêt 

En 1965, Johnny Cash campe avec des amis avec son camping-car. Ils allument un feu. Mal contrôlé, le vent se levant, en quelques minutes, le feu devient hors de contrôle.
Sous l’emprise massive d’amphétamines, Johnny Cash met ainsi le feu accidentellement à une forêt entière, Los Padres National Forest en Californie. 
Une autre version raconte que Cash remarque une tâche d’huile sous le véhicule. Loin d’être paniqué, il décide de se détendre un peu et d’aller pêcher. Seulement, l’huile chaude fait exploser le camping-car et déclenche un énorme incendie.

Résultat : plus de 200 hectares détruits partent en fumée. Les pompiers luttent toute la nuit.
Des espèces protégées sont tuées dont une colonie de 49 condors de Californie.

Face aux autorités, Cash répond sans détour : « Je me fichais de savoir si la forêt brûlait. J’avais besoin de ma dose. »
Cash est convoqué devant un juge.
Lors de l’audience, le magistrat lui reproche la mort de ces oiseaux rares.
Cash, épuisé, défoncé, à bout, répond froidement : « Je ne savais pas que les vautours étaient si importants. ».  Cette phrase le poursuivra toute sa vie.
Il écopera d’une amende de plus de 125 172 dollars dont il payera 82 000. 
Cash ne montra pas de remords au cours de son procès. Il affirmera être la seule personne jamais poursuivie par le gouvernement américain pour avoir déclenché un feu de forêt.

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

Le pillage de chambres d’hôtels : un sport national

Durant ses tournées, Johnny Cash développait un hobby destructeur : démonter méthodiquement les chambres d’hôtels.
Télévisions jetées par les fenêtres, meubles fracassés, miroirs explosés, robinets arrachés. 

Le concert le plus dangereux de l’histoire de la country
En 1968, Johnny Cash décide de jouer dans une prison ultra-sécurisée, devant des détenus condamnés pour meurtre. La maison de disques panique. Le FBI surveille. Les gardiens sont nerveux mais Cash, lui, jubile.
Il se sent chez lui parmi les marginaux, les exclus, les brisés. Ce concert devient l’un des albums live les plus célèbres de l’histoire et transforme définitivement son image : il n’est plus un chanteur country, mais la voix des damnés.

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

La bagarre avec des motards dans un bar du Texas

Johnny Cash ne cherchait pas la bagarre. Mais quand elle arrivait, elle ne laissait rien debout.
Un soir, dans un bar poussiéreux du Texas, Cash boit avec son groupe.
Un gang de motards reconnaît la star. Moqueries. Provocations. Insultes.
Un mot de trop. Un rire mal placé. Cash se lève lentement. Il ne crie pas.
Il ne menace pas. Il frappe.
Le chaos explose : Chaises brisées, verres éclatés, sang, hurlements.
À la fin, quatre motards sont au sol.
Cash ressort, chemise déchirée, visage en sang.
À son batteur, il dit simplement : « On aurait dû rester boire au bus. »

 

                                                                                            

 

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

                                     Pyu                           Le duel alcoolisé avec un shérif texan

 

Début des années 60, Johnny Cash est en tournée au Texas.
Il est déjà massivement dépendant aux amphétamines et à l’alcool.
Après un concert, il entre dans un bar local et il commence à boire beaucoup.
Verre après verre, Cash devient bruyant, provocateur et incontrôlable.
Il chante à tue-tête, frappe sur les tables et interrompt les conversations.
Le shérif local est appelé et entre dans le bar.
Il reconnaît Johnny Cash.
Mais il n’en a rien à faire de sa célébrité.
Il s’approche : « Johnny, t’as trop bu. Tu dois rentrer chez toi. »

Cash le fixe, puis il répond : « J’ai payé mes verres. Je reste. »
Le shérif insiste.
Cash se lève lentement.
Les deux hommes se retrouvent face à face, à quelques centimètres.
Cash annonce : « Si tu me fais sortir, je t’offre la bouteille entière. Mais tu devras la boire avec moi. »
Le bar se fige. Un duel alcoolisé est lancé.

Le shérif accepte et les deux s’envoient shot après shot jusqu’à ce que les deux hommes soient complètement ivres.
Finalement, le shérif s’effondre sur une chaise.
Cash, titubant, sort du bar en levant les bras : « J’ai gagné. »

Le lendemain Cash se réveille dans sa chambre d’hôtel avec une gueule de bois monumentale, des bleus partout et aucun souvenir précis.
Il apprendra plus tard que le shérif a raconté que cette nuit est l’une des plus folles de sa carrière.

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

           15 79              Le concert le plus dangereux de l’histoire de la country

 

En 1968, Johnny Cash décide de jouer dans une prison ultra-sécurisée, devant des détenus condamnés pour meurtre. La maison de disques panique. Le FBI surveille. Les gardiens sont nerveux mais Cash, lui, jubile.
Il se sent chez lui parmi les marginaux, les exclus, les brisés. Ce concert devient l’un des albums live les plus célèbres de l’histoire et transforme définitivement son image : il n’est plus un chanteur country, mais la voix des damnés.

 

                                                                                            

 


 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

Johnny Cash fit entrer une vache dans un hôtel

Au début des années 1960, cette nuit-là, il est complètement défoncé.
Cash loge dans un hôtel de tournée, dans une petite ville américaine. Il erre dehors, excité par les amphétamines, dans un état proche de la transe.
À proximité, il aperçoit une ferme et dans cette ferme une vache.
« Ce serait drôle de l’amener dans l’hôtel. »
Johnny Cash escalade la clôture, ouvre l’enclos et guide la vache dans la rue, puis jusque dans le hall de l’hôtel.
Il fait monter l’animal jusqu’à un étage, dans le couloir des chambres.
Le chaos : La vache, évidemment panique, glisse sur la moquette, beugle, urine et défèque.
Les clients sortent de leurs chambres, stupéfaits et pensent halluciner.
Le personnel appelle la police.
Quand les policiers arrivent, ils trouvent : un couloir dévasté, une vache terrifiée, un Johnny Cash, calme, presque serein
« Monsieur Cash… pourquoi ? »
Il répond simplement :
« Je ne sais pas. »
Mais aucune plainte sérieuse n’est déposée parce que Johnny Cash est déjà une légende vivante et que cet épisode devient aussitôt une histoire mythique du rock.

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

Johnny Cash a tenté de kidnapper un paon

Un jour, sous l’emprise de drogues, Cash aperçoit un paon dans un zoo privé et décide qu’il lui faut absolument cet animal.
Il escalade la clôture en pleine nuit, tente de capturer l’oiseau. 
Les lumières s’allument dans la maison et le propriétaire sort, armé.
Cash tente d’expliquer, confus, exalté : « Je voulais juste l’emprunter. »
La police arrive.
On reconnaît immédiatement Johnny Cash.
Les policiers hésitent entre rire et consternation : « Monsieur Cash… pourquoi un paon ? »
Il réfléchit une seconde : « Il était beau. J’avais besoin d’un paon ».
On le relâche sans plainte. 
L’affaire devient légendaire.

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

                               5 116                         Johnny Cash a détruit 7 voitures en une nuit

 

Lors d’une crise de colère monumentale, Johnny Cash démolit sept voitures stationnées devant un hôtel à coups de barre métallique.
Comme motif il invoque qu’un client se plaignait du bruit dans sa chambre.
Cash considérera plus tard que cette nuit fut « inutilement productive ».

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

La nuit où Johnny Cash a failli mourir noyé dans le Mississippi

Sous drogue comme d’habitude, épuisé, Cash décide un soir d’aller nager seul de nuit dans le Mississippi, dans un fleuve connu pour ses courants meurtriers et ses tourbillons.
Il entre dans l’eau et rapidement, le courant l’entraîne.
Il perd pied. Il lutte. Ses forces s’épuisent. Il commence à couler.
À moitié inconscient, il dira avoir vu son frère mort, son enfance, des paysages bibliques.
Il pense : « Ça y est. C’est fini. »
Un pêcheur nocturne l’aperçoit par hasard, plonge et le tire hors de l’eau.
Cash est à deux doigts de la mort.
Il dira plus tard : « Si cet homme n’avait pas été là, je ne serais jamais sorti vivant du fleuve. »

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

Un jour, Johnny Cash est retrouvé quasi mort dans une grotte 

Fin des années 60, il a disparu dans le désert mexicain pendant une semaine
En pleine dépendance, Cash s’enfonce seul dans le désert, sans eau ni provisions.
Plusieurs jours sans nouvelles, ses proches pensent à une overdose ou à un suicide.
On le croit mort. En réalité, Cash s’enfonce seul dans le désert, drogué, déshydraté, halluciné.
Il marche jusqu’à l’épuisement, puis aperçoit une grotte et il y entre pour consommer en paix.
Il racontera plus tard : « J’étais venu là pour mourir. »
Dans cette grotte, sans eau, sans nourriture, il sombre peu à peu avec des hallucinations et des vertiges.
Dans cette grotte du désert, il murmure :
« Dieu, si Tu existes encore pour moi…aide-moi à sortir d’ici. »
Il sortira vivant. Il dira plus tard : « Je n’ai jamais prié aussi sincèrement. »
Il est retrouvé amaigri, halluciné, à moitié inconscient, après plusieurs jours d’errance.
Il décrira plus tard cette expérience comme : « Une discussion directe avec la mort. » 
« Je suis entré là pour mourir. Mais je suis ressorti pour vivre. »
Cette expérience marque un tournant majeur.

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

                   23 57                     Le clash violent avec Elvis Presley            Epson017

 

Deux rois, un seul trône, beaucoup d’ego !
Dans les années 1950 à Memphis, Elvis Presley est déjà une icône planétaire alors que Johnny Cash est en pleine ascension.
Les deux hommes s’admirent… mais se méfient énormément l’un de l’autre.
Ils se retrouvent lors d’une soirée privée, très arrosée.
Les discussions deviennent vite compétitives, sarcastiques et provocantes.
Chacun veut être le plus fort, le plus rebelle, le plus authentique.
Elvis reproche à Cash d’être trop sombre, trop dépressif et trop brutal.
Et Cash reproche à Elvis d’être trop commercial, trop fabriqué et trop propre.
Puis les voix montent, les insultes fusent. Un verre est renversé.
Cash pousse Elvis. Elvis réplique.
Les deux légendes en viennent presque aux poings.
Il faut plusieurs personnes pour les séparer.
Quelques heures plus tard, ils se retrouvent seuls calmés et fatigués.
Puis ils discutent longuement de la célébrité, de la solitude, de la peur et de la mort.
Ils ne seront jamais proches mais un respect profond naît cette nuit-là.

 

                                                                                            

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

Le producteur jeté hors du studio

En studio, un producteur ose lui dire : « Johnny, ce texte est trop sombre. On va l’édulcorer. »
Cash le regarde longuement.
Puis il le saisit par le col, le traîne jusqu’à la porte et le jette littéralement dehors.
« Personne ne me dira comment raconter ma douleur. »
L’album sortira sans modification.

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

                                          Cash jihnny                                Le clash avec sa maison de disques

 

La maison de disques veut dans ses enregistrements : moins de prison, moins de mort, moins de Dieu et plus de romance. Dans ses chansons, apparaissent sans cesse :
prisonniers exécutés, amants assassinés, âmes damnées, errants perdus.
Mais Cash refuse.
« Je ne chante pas pour rassurer. Je chante pour réveiller. »
Le label le menace de rupture de contrat.
Cash répond : « Alors virez-moi. Je chanterai dans les rues. »
Ils cèdent.

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

Quand Johnny Cash a failli être viré de son propre label pour blasphème

Lorsqu’il sort une chanson très spirituelle évoquant la souffrance humaine et le pardon divin, sa maison de disques juge le texte trop sombre, trop cru, trop dérangeant.
Cash refuse toute modification : « Si ça dérange, c’est que ça touche juste. »

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

                                                           Jrcash                                   Le concert interrompu pour prier

 

Lors d’un concert, Cash s’arrête net. Silence total.
Il ferme les yeux, baisse la tête et prie pendant près d’une minute entière, devant des milliers de spectateurs.
Puis il reprend comme si de rien n’était. Personne n’ose applaudir.

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  


Johnny Cash et la caisse en bois

Début des années 1950, Johnny Cash n’est pas encore une star.
Il enregistre ses premiers morceaux chez Sun Records à Memphis avec Luther Perkins à la guitare et Marshall Grant à la basse. Mais pas de batteur dans le studio.
Ceci parce que le producteur Sam Phillips déteste la batterie, qu’il juge trop agressive et envahissante pour le son qu’il recherche.
Alors Cash glissait un morceau de papier sous les cordes de sa guitare pour imiter le son d’une caisse.
Une autre version prétend qu’il attrape une simple caisse en bois, une boîte banale et commence à frapper dessus avec la paume de la main, de façon régulière créant un battement sec et primitif. 
Avec la guitare rythmique de Luther Perkins et la basse claquée, ce son devient : le célèbre boom-chicka-boom.
L’effet est immédiat et Sam Phillips est stupéfait.
Ce rythme minimaliste donne une tension incroyable et une identité sonore unique.
C’est ce son qu’on entendra sur Folsom Prison Blues, I Walk the Line ou Cry Cry Cry.

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash                                                                                            


                 4 117                    Quand Johnny Cash saccage le Grand Ole Opry            Epson018

 

La nuit où il franchit la ligne rouge !

Le Grand Ole Opry, à Nashville, ce n’est pas une salle comme les autres. C’est le Vatican de la country music. Un lieu sacré, ultra-codifié, conservateur, où chaque geste est ritualisé.
Y jouer est un honneur suprême. S’y comporter mal est un sacrilège absolu.

Cash détestait les cadres rigides. Le Grand Ole Opry incarnait tout ce qu’il refusait : la bienséance forcée, la censure et la politesse hypocrite.

Et ce soir-là, Johnny Cash va tout faire exploser.
Nous sommes en 1965.
Johnny Cash est au sommet de sa gloire, en pleine descente aux enfers sous amphétamines massives, privé de sommeil depuis des jours
Il arrive en retard, déjà furieux.

En coulisses, les organisateurs lui imposent un temps de concert strict, un volume sonore réduit, un comportement irréprochable
Mais Cash se sent surveillé, bridé et humilié. Il bouillonne.

Dès les premières chansons, le public sent que quelque chose ne va pas.

Cash est raide, tendu, un regard noir, une voix dure. Le son est trop faible à son goût. Il fait signe aux techniciens. Ils n’augmentent pas assez.

Il lâche dans le micro : « Montez ce foutu son ! »
Le public murmure. Le mythe est en train de déraper.
Soudain, Cash perd totalement le contrôle. Il attrape le pied du micro en métal.
Et dans un geste de rage pure il le fracasse violemment contre le sol.
Le micro explose. Le pied se tord. Des morceaux de métal et de plastique volent sur scène.
Cash enchaîne. Il donne plusieurs coups, détruisant une partie du matériel et les retours de scène.
La scène du Grand Ole Opry, habituellement immaculée, devient un champ de débris.
Silence glacial dans la salle.
Personne n’ose applaudir, personne n’ose siffler. Le public est pétrifié.
Cash respire fort, fixe la foule, puis lâche : « Maintenant, vous m’entendez ? »
Et il reprend à chanter.

 

                                                         27 42                       Derrière la scène, c’est la stupeur absolue.


Casser volontairement du matériel sur cette scène est vu comme une insulte, une profanation, une trahison.
Les dirigeants sont furieux. Certains exigent son exclusion immédiate et définitive.
Cash devient « persona non grata » dans le lieu le plus prestigieux de la country.
À l’issue du concert, Johnny Cash est officiellement interdit de se produire au Grand Ole Opry.
Pour l’establishment de Nashville, Cash est devenu incontrôlable, dangereux et indésirable et sa carrière est menacée.

Ce soir-là, Johnny Cash n’a pas seulement cassé un micro. Il a brisé un tabou.
Il a rappelé que la musique n’est pas faite pour être sage, mais pour exprimer la vérité, même quand elle est violente.
Et dans cette colère incontrôlée, il a écrit l’une des pages les plus mythiques de sa légende.

Quelques années plus tard, après sa désintoxication et sa renaissance artistique, Cash sera réhabilité.
Il reviendra en tant qu’invité régulier, de figure centrale comme monument vivant.
L’homme qui avait failli être banni à vie deviendra l’un des symboles du Grand Ole Opry.

 

                                                                                            

 

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  


6 109      Quand Johnny Cash humilie le Pésident Nixon à la Maison-Blanche (1970)

 

En avril 1970, Richard Nixon invite Johnny Cash à se produire à la Maison-Blanche.
Mais l’invitation n’est pas innocente.
Nixon veut séduire l’électorat jeune, récupérer l’image “rebelle” de Cash et promouvoir sa politique sécuritaire.
Il demande explicitement à Cash de jouer des chansons comme « Okie from Muskogee » de Merle Haggard et « « Welfare Cadillac » de Guy Drake.
Deux chansons ultra-conservatrices, hostiles aux hippies, aux pauvres, aux marginaux.
Exactement l’inverse des valeurs de Cash.
Le refus de Cash est glacial. Il comprend immédiatement la manœuvre.
Il accepte l’invitation… mais refuse catégoriquement de jouer ces morceaux.
À la place, il prépare une setlist à charge politique inversée devant Nixon, sa femme, ses ministres, les généraux et la haute société.

Cash interprète alors : What Is Truth? → hymne anti-guerre, pro-jeunes,
Man in Black → dénonciation sociale et The Ballad of Ira Hayes → drame d’un Indien d’Amérique oublié.
C’est une gifle politique en pleine figure présidentielle.
Dans la salle Nixon reste figé, les conseillers blanchissent et l’ambiance est glaciale.
C’est un acte de résistance historique.

 

                                                                                                              36 jpg

 

A la fin du concert, il y eu des applaudissements polis, des sourires figés, des poignées de main glaciales.
Dès que Johnny Cash quitte la scène, Nixon se tourne vers ses conseillers.
Son visage est dur, fermé, tendu.
Nixon ne parle pas. Il marche rapidement vers ses appartements privés.
Une fois hors de vue du public, Nixon explose. Une colère glaciale.
Il répète : « Il nous a trahis. Il nous a utilisés. »
C’est une humiliation pure.

Nixon demande immédiatement : « Est-ce qu’on peut le faire payer ? »
Ses conseillers étudient : pressions médiatiques, boycott discret, mise à l’écart institutionnelle ?
Mais Johnny Cash est intouchable car sa popularité est gigantesque, son aura est immense.
S’en prendre à lui provoquerait un désastre politique.
Un conseiller finit par dire : « Monsieur le Président… s’attaquer à Cash, c’est s’attaquer au peuple. »
Nixon lâche simplement : « Alors on fait comme si de rien n’était. »
Mais en privé, selon plusieurs témoignages, il dira souvent : « Cash m’a fait plus de mal que bien des politiciens. »
Ce soir-là, Johnny Cash n’a pas humilié Nixon par la provocation mais par la dignité, la sincérité et la vérité. Et Nixon l’a parfaitement compris.

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  


Johnny Cash a témoigné devant le congrès au sujet des conditions carcérales 

En juillet 1972, Cash s’est présenté avec deux anciens détenus pour parler des conditions de détention et de la réforme pénitentiaire devant une sous-commission sénatoriale. 
Il n’a pas mâché ses mots comme à son habitude. 
Une phrase de son témoignage a été rapportée : « j’avais vu des choses lors de mes concerts qui glaceraient le sang du citoyen moyen ».

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

                                                Capture d e cran 2019 11 05 a 11 44 48                                  Johnny Cash contre la censure télévisée

 

Dans les années 1960–70, les grandes chaînes américaines censurent, coupent, modifient et édulcorent les paroles jugées trop politiques, trop violentes, trop sociales.
Johnny Cash refuse.
En 1969, il anime « The Johnny Cash Show ».

Dès le début, les chaînes veulent lui imposer des artistes “propres”, des chansons non politiques avec aucun message social.
Cash répond : « Si je ne peux pas dire la vérité, je ne ferai pas d’émission. »
Il invite volontairement : Bob Dylan, Pete Seeger et Kris Kristofferson.
Tous considérés comme subversifs.
La chaîne panique.
Cash veut chanter “Man in Black” et les dirigeants exigent la suppression de certains couplets et l’adoucissement du message.
Cash refuse net. Il chante le texte intégral.

Sans prévenir, la chaîne menace d’annulation de l’émission.
Cash répond : « Alors annulez. Je préfère être viré que muselé. 

Johnny Cash fut l’un des rares artistes que ni l’argent, ni le pouvoir, ni la célébrité n’ont pu dompter.

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

Plagiat

En 1969, un certain Gordon Jenkins accusa Cash d'avoir plagié sa chanson "Crescent City Blues" sortie en 1954 avec Folsom Prison Blues (en effet les deux premiers et deux derniers vers sont identiques). 
Il décida de poursuivre Cash en justice. 
Un accord à l'amiable sera trouvé en 1969 moyennant un dédommagement de 75 000 dollars.

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

Son face-à-face mystique avec Billy Graham

À l’apogée de sa descente aux enfers, Cash rencontre Billy Graham, le plus célèbre prédicateur américain.
Ils s’enferment seuls plusieurs heures.
Cash lui parle de sa dépendance, de ses visions, de la mort, de la culpabilité.
Billy Graham lui dit : « Dieu ne t’a pas fait pour briller. Il t’a fait pour porter la douleur des autres. »
Cash dira plus tard : « Ce jour-là, j’ai compris pourquoi je souffrais autant. »
Cette rencontre marquera le début lent de sa renaissance spirituelle.

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  


Le jour où Johnny Cash humilie un producteur en enregistrant un album entier en une seule nuit

Dans les années 1960, un producteur influent lui balance :
« Johnny, t’es fini. Ta voix est cassée. Ton style est dépassé. »
Cash encaisse puis il répond simplement :
« Tu dis que je suis fini ? Regarde bien. », « Laisse-moi un studio. Une nuit. »
Il entre en studio à la tombée du jour.
Il enchaîne des prises parfaites avec une forte intensité brute.
Sans pause. Sans sommeil. Sans correction.
À l’aube, il a enregistré un album entier.
Le producteur est blême.
Cash lâche : « Tu disais que j’étais fini ? »
L’album deviendra un succès massif.

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

15 79     Johnny Cash se droguait avant de chanter pour les prisonniers

 

Avant de monter sur scène dans les prisons, Cash consommait souvent des amphétamines très puissantes, afin d’atteindre un état de transe.
ll voulait ressentir la même tension nerveuse que les détenus.
                                    Il dira : « Je voulais être dans leur tête. »                                   
16 76

 

                                                                                            

 

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

Johnny Cash est le premier occidental à avoir appris la mort de Staline

Après avoir fait quelques petits boulots tous plus laborieux les uns que les autres, Cash décide de s’engager dans l’US Air Force en juillet 1950. 
Il est d‘abord envoyé à San Antonio au Texas pour y apprendre à décrypter les messages codés puis est affecté au 12e escadron radio mobile du  service de sécurité de l’US Air Force à Landsberg en Allemagne de l’Ouest. 
Il passe donc 3 ans à déchiffrer les télégrammes quand le 3 mars 1953, il reçoit une nouvelle stupéfiante : Joseph Staline est mort. Alors à son poste, Cash est le premier occidental à avoir reçu et décrypté le télégramme.

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

On a donné son nom à une araignée

En 2015, Chris Hamilton, chercheur de l’université d’Auburn en Alabama découvre une toute nouvelle espèce d’araignée près de la prison de Folsom en Californie. Or, Cash a justement joué un concert mythique au sein de cette prison en 1968. 
L’album live qui a suivi connaît un succès commercial monstre et il est largement imprégné dans la culture américaine. 
C’est donc pour cela qu’Hamilton donne le nom de  “Aphonopelma johnnycashi” à la tarentule.

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

25 38                     Les uniformes de la marine américaine portent aujourd’hui son nom

 

Pendant des années, Johnny Cash se démarque de ses contemporains en arborant un style vestimentaire sobre et principalement composé de noir. 
Alors que les autres artistes de country portent des chapeaux de cowboys et autres habits folkloriques, Cash est quant à lui “The Man in Black”. 
Même en dehors de la scène, ses tenues sont toutes plus sombres les unes que les autres. Son surnom restera gravé dans les mémoires notamment grâce à son autobiographie “The Man in Black” de 1975. Pour lui rendre hommage en tant qu’ancien Navy, l’armée américaine a donc décidé d’appeler les uniformes noirs des soldats des
“Johnny Cashes”.

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

Johnny Cash est le descendant de la famille royale écossaise

Le major Michael Crichton-Stuart, ancien laird des Falkand, a fait cette découverte en reconstituant l’arbre généalogique de Johnny Cash jusqu’au 11ème siècle. 
L’artiste est donc descendant du roi d’Écosse Malcolm IV, qui a régné sur le pays de 1153 à 1163. Plusieurs endroits dans le comté de Fife en Écosse comme le Cash loch portent ainsi son nom. Cette découverte a complètement contrecarré les croyances du musicien, qui se pensait d’origines irlandaise et amérindienne.

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  


               44 jpg 2                  Le jour où Johnny Cash achète… une flotte entière de Rolls-Royce

 

Dans les années 1960, Johnny Cash est au sommet. Tournées pleines, disques d’or, cachets énormes.
Mais il est aussi sous amphétamines, insomniaque, impulsif et totalement imprévisible.
Un matin, après plusieurs nuits sans dormir, il entre dans un concessionnaire Rolls-Royce.
Le vendeur reconnaît Johnny Cash et il lui montre un modèle.
Cash l’observe puis il dit simplement : « J’en veux sept. »
Le vendeur croit à une blague.
Cash précise : « Une pour moi. Et une pour chacun de mes musiciens. »
Sept Rolls-Royce et payées comptant, sans négociation, sans discussion et sans délai !
Le vendeur est sous le choc.
Cash signe les papiers comme on achète un paquet de cigarettes.
Quelques jours plus tard, ses musiciens, des gars simples, modestes et issus de la country rurale voient arriver une procession de Rolls-Royce flambant neuves devant leur hôtel.
Ils croient à une erreur mais Cash leur annonce : « C’est pour vous. Vous jouez avec moi. Vous méritez mieux qu’un bus pourri. 
Il refusait la hiérarchie classique star / accompagnateurs.
Les musiciens n’osent pas rouler en Rolls. Ils ont peur de les rayer, de se les faire voler et d’attirer l’attention sur eux.
Plusieurs revendront leur Rolls quelques semaines plus tard.
Cash éclate de rire quand il l’apprend.
Quand Cash aimait, il ne comptait pas.

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  


                                                             7 104                          Une dispute avec sa femme June Carter

 

June lui interdit de monter sur scène sous drogues.
Cash explose : « Tu veux me changer ! »
Elle lui répond : « Non. Je veux te garder en vie. »
Silence. Il fond en larmes.
Ce jour-là, il accepte pour la première fois de se soigner.

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

             28 40                     Sa relation toxique avec les drogues : 30 pilules par jour

 

À son pire niveau d’addiction, Johnny Cash avalait jusqu’à 30 pilules quotidiennes : amphétamines, barbituriques, tranquillisants, alcool, tout ce qui lui tombait sous la main.
Il s’endormait debout, se perdait dans les villes, oubliait les paroles de ses chansons.

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

                                                14 87                                   L’étui à guitare : une cachette improbable.   

 

En pleine tournée dans les années 60, Cash transporte toujours ses drogues avec lui.
Dans plusieurs villes, Cash est arrêté pour possession de drogue.
Un soir, pour éviter les contrôles, il décide de cacher certaines de ses doses… dans son étui à guitare.
« Je pensais que personne n’oserait ouvrir ma guitare. Après tout, c’est sacré pour moi. »
Mais la police n’était pas dupe.
Le plus célèbre incident : La police inspecte son bus après un concert. L’étui à guitare est ouvert. Plusieurs pilules tombent au sol.
Cash tente de plaisanter : « Ce sont des vitamines pour la guitare. Elle est malade. »
Les policiers ne rient pas. Arrestation immédiate.

En 1965, Cash a été également arrêté à El Paso au Texas par la brigade des stupéfiants qui le soupçonna de transporter de l'héroïne en provenance du Mexique.
Mais il fut relâché car les policiers ne trouveront que des amphétamines et barbituriques légaux qui étaient encore cachés dans son étui de guitare et pour lesquels il possédait une ordonnance. 
Il fut toutefois condamné à une peine avec sursis.

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

          21 58                         Arrestations et prisons.            29 41

 

Johnny Cash cumulera plusieurs arrestations pour : possession de drogues, conduite en état d’ivresse ou trouble à l’ordre public
À chaque fois, la presse se régale de ses frasques.
Les hôtels et clubs commencent à le regarder avec méfiance.
Mais sa notoriété le protège souvent : les procureurs et juges hésitent à l’emprisonner, de peur du scandale médiatique.

 

                             20 67               Il est arrêté le 11 mai 1965, à Starkville, Mississippi,

 

pour s'être introduit en pleine nuit dans un jardin privé dans le but d'y cueillir des fleurs. 
Ce sera la source de sa chanson "Starkville City Jail". 

Malgré ces incidents Cash ne passera jamais plus d'une nuit en prison aux Etats-Unis, ce qui ne l'empêchera pas de cultiver une image romantique de détenu endurci, de nombreux fans croyant réellement qu'il a passé des années au pénitencier de Folsom.
En dépit de ses excès, Cash se retrouve tout de même plusieurs fois derrière les barreaux dans des prisons locales.
Il découvre l’univers carcéral de l’intérieur. Il voit des hommes brisés, condamnés, oubliés. Il comprend leur solitude, leur colère, leur humanité.
Et il commence à écrire les chansons qui feront sa légende, certaines inspirées directement de ses compagnons de cellule comme « Folsom Prison Blues » qui n’existe que parce qu’il a regardé la vie derrière les barreaux et qu’il a senti leur douleur.

Ces arrestations auraient pu ruiner sa carrière mais au contraire, elles renforcent sa légende.
Johnny Cash devient l’homme en noir, proche des damnés et des marginaux.
Sa musique gagne authenticité et gravité.
Ses concerts en prison sont désormais attendus comme des événements historiques.
L’expérience de la prison transforme la chute en puissance créatrice.

Cash dira plus tard : « La drogue m’a presque tué. La prison m’a sauvé. »
Cash nous montre que même dans les ténèbres les plus profondes, on peut créer de la lumière et des chansons qui touchent des millions de vies.

 

Capture d e cran 2026 02 26 a 14 00 53

 

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  


                                               22 74                               Le séjour hallucinant dans une prison mexicaine

 

Dans les années 60, comme toujours sous amphétamines, Cash décide sur un coup de tête de partir au Mexique sans plan et sans organisation.
Il traverse la frontière avec ses médicaments et ses drogues.
À la douane mexicaine, les autorités découvrent les substances.
Cash est immédiatement arrêté et il est jeté dans une prison locale sordide.
Il se retrouve dans une cellule surpeuplée, sans eau potable, sans matelas et sans soins.
Les détenus ne savent pas qui il est.
Pour la première fois de sa vie, Cash pense : « Je peux mourir ici. »
Il imagine être battu, se faire voler ses affaires, tomber malade, ne jamais ressortir. Il vit une nuit de terreur pure.
Grâce à l’intervention de diplomates américains et de sa maison de disques, Cash est libéré après plusieurs jours.
Il ressort amaigri, tremblant et profondément marqué.
Il dira plus tard : « C’est là que j’ai compris que je creusais ma tombe. »

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

            12 93              L’homme en noir "Man in black"  : un symbole caché ?       Cash jr

 

Contrairement à ce que beaucoup croient, Johnny Cash ne portait pas du noir par style, ni pour se donner une image mystérieuse, ni pour choquer.

En 1971, Cash explique publiquement son choix dans une chanson-manifeste : « Man in Black ».
Il y dit clairement pourquoi il s’habille ainsi :
« I wear the black for the poor and the beaten down,
livin’ in the hopeless, hungry side of town. »
« Je porte le noir pour les pauvres et les opprimés,
ceux qui vivent dans la faim et le désespoir. »
Il ajoute :
« I’ll wear it till things are brighter, I’m the Man in Black. »
« Je porterai le noir jusqu’à ce que les choses aillent mieux. »

Le noir devient le deuil permanent de l’injustice sociale. Il le porte pour :
les prisonniers, les pauvres, les exclus, les marginaux, les oubliés et les victimes silencieuses.
« Tant que certains souffriront, je ne me permettrai pas la légèreté. »
Le jour où la justice régnera, je pourrai porter des couleurs. »
Mais ce jour n’est jamais venu. 
Alors il est resté en noir jusqu’à sa mort.

 

                                                                                            

 

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

Son humour noir

Malgré ses démons, Johnny Cash possédait un sens de la répartie redoutable.
Un journaliste lui demande :
— « Vous croyez en Dieu ? »
Cash répond :
— « Je crois surtout que Dieu me supporte. Ce qui est déjà un miracle. »

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

Ses visions nocturnes

Cash souffrait d’insomnies sévères et d’hallucinations dues aux drogues et à l’épuisement.
Il racontait voir : des silhouettes au pied de son lit, des ombres dans les couloirs, des visages familiers disparus.

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

                                                    Capture d e cran 2019 11 05 a 11 46 20                              Ses colères légendaires

 

Cash pouvait être doux comme un agneau ou terrifiant comme un ouragan.
Un soir, furieux contre un technicien qui avait mal réglé le son, il fracasse toute l’installation à coups de pied, détruit plusieurs guitares, puis quitte la scène sans dire un mot.
Le public croit à une performance artistique mais c’en n’était pas une.

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

Johnny Cash s’est volontairement ruiné

Entre procès, amendes, addictions, dons excessifs, destructions d’hôtels et voitures, Cash a perdu des millions de dollars.
À plusieurs reprises, il s’est retrouvé presque sans argent, malgré son immense notoriété.
Il affirmait : « L’argent me brûle les mains. »

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

L’enregistrement audio intégral du Nouveau Testament

Tout véritable fan sait que Cash a consacré une grande partie de sa vie à la religion, mais tout le monde ne sait pas à quel point celle-ci a joué un rôle important dans sa vie. 
À la fin de sa vie, en 1990, usé par la maladie, la douleur, Cash entreprend ce projet totalement hors norme : Enregistrer une narration, une lecture audio complète du Nouveau Testament.
Un projet de foi non commercial, pas un coup marketing mais un acte spirituel.
Cash veut laisser derrière lui autre chose que des chansons.
C’est un enregistrement éprouvant car la santé de l’homme brisé est déjà très dégradée avec une voix affaiblie, un souffle court, des douleurs chroniques et une fatigue extrême au bord de l’épuisement.
Mais il s’accroche. Un vieil homme face à l’éternité.
C’est un adieu déguisé, son adieu au monde.

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

 

                                                                                            

 

                18 69                 La plus grande histoire d'amour de la musique.         37 24

 

Sa relation avec June Carter est l’une des plus belles histoires d’amour du rock et de la country.
Le 22 février 1968, soit treize ans après leur première rencontre dans les coulisses du Grand Ole Opry, Johnny Cash demanda à June Carter de l’épouser en live sur la scène du concert au « London’s Garden » à London dans l’Ontario au Canada.
June Carter lui avait promis de l'épouser quand il serait « clean ».


      17 76       Cela se fit pendant l'interprétation commune de leur chanson « Jackson ».      35 31


Ils se marièrent finalement le 1er mars 1968 à Franklin dans le Kentucky, ce fut le sevrage contre la bague au doigt.

 

                                                                                            

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

      1 118              Une lettre d’amour ultime à June           11 103

 

Une déclaration d’amour d’une simplicité désarmante, écrite quand la mort approche.

Johnny Cash écrit à June une lettre devenue légendaire :
« Nous vieillissons et nous nous habituons l’un à l’autre. Nous pensons de la même façon. Nous savons ce que l’autre pense. Parfois, nous nous irritons un peu.
Mais de temps en temps, comme aujourd’hui, je médite là-dessus et je réalise combien j’ai de la chance de partager ma vie avec la plus grande femme que j’ai jamais rencontrée. »

 

                                                                                           

 

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

                               34 38                         La mort de June : la blessure fatale                24 55

 

En mai 2003, June Carter, son épouse depuis 35 ans, s’éteint.
Johnny Cash est anéanti.
Il confiera : « Quand June est partie, une partie de moi est morte avec elle. »
Lorsqu’elle meurt, Cash murmure : « Je viens. »
Ils resteront ensemble jusqu’à la mort, June disparaissant quatre mois seulement avant lui. Cash ne s’en remettra jamais vraiment.
Les proches racontent qu’il ne mange presque plus, ne dort plus, parle peu. 
Il continue pourtant à enregistrer, comme si la musique était son dernier fil avec la vie.

 

                                                                                            

 

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  


                                           31 35                       « Hurt » : un adieu déguisé en chanson 

 

Sa reprise de « Hurt », enregistrée peu avant sa mort, devient un testament musical.
Son regard vidé, ses mains tremblantes, ses images d’archives : tout évoque le bilan d’une existence cabossée.
La chanson devient l’un des clips les plus poignants jamais filmé.
Il avait la certitude de mourir peu après June
Des années avant sa disparition, Cash confie à ses proches : « Je ne survivrai pas longtemps à June. »
Et effectivement, quatre mois plus tard, il la rejoint.

 

                                                                                            

 

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

                                          19 65                        Johnny Cash, l’homme qui a chanté jusqu’à la fin

 

Il n’a pas cherché à masquer la décrépitude.
Il l’a embrassée. Et dans ce dépouillement total, il est devenu immense.

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

L’enregistrement jusqu’au bout de la nuit

 

Malgré une santé catastrophique, Cash insiste pour continuer les sessions studio.
Parfois, il ne peut enregistrer qu’un seul couplet par jour.
Il s’épuise, mais refuse d’abandonner : « Je veux travailler tant que je respire. »
Ses derniers morceaux sonnent comme une main tendue depuis l’au-delà.
Ses derniers enregistrements sont faits dans sa chambre, parfois presque allongé.

Dans la chanson « Hurt », Cash ne parle pas seulement de regret. 
Il parle de bilan.
« Everyone I know goes away in the end. »
(Tous ceux que j’aime finissent par partir.)
Son regard dans le clip n’est pas triste. Il est déjà ailleurs.

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

                                                       30 35                                    Son dernier enregistrement gospel

 

Quelques semaines avant sa mort, très affaibli, Cash insiste pour enregistrer un chant religieux. Il tremble. Il manque de souffle.
On lui propose d’arrêter.
Il murmure : « Laissez-moi finir. J’en aurai bientôt besoin. »

 

                                                                                            

 

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

                                             Capture d e cran 2019 11 05 a 11 45 34                                   Johnny Cash : les derniers jours d’un géant brisé

 

Les dernières années de Johnny Cash ne ressemblent pas à une retraite paisible. 
Elles sont un long crépuscule, fait de douleurs, de pertes, de silences, mais aussi d’une création artistique d’une intensité rare.
C’est dans la faiblesse que Cash devient peut-être le plus grand.
Le corps lâche, la voix devient éternelle

À la fin des années 90, le corps de Johnny Cash est ravagé :
diabète sévère, neuropathies, problèmes respiratoires, dépression, chutes à répétition.

Il peine à marcher, doit parfois chanter assis, soutenu par des béquilles. Sa voix, elle, se transforme : plus grave, plus rugueuse, presque spectrale.
Elle sonne comme un homme qui parle depuis l’autre côté du miroir.

 

                                                                                            

 

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

                                                                     Tombe cash                                   La dernière scène

 

Le 12 septembre 2003, Johnny Cash meurt, seulement quatre mois après June.
Il s’éteint calmement, entouré des siens.
Johnny Cash et June Carter seront inhumés côte à côte près de leur maison, au Memory Gardens de Hendersonville au Tennessee.
Sur sa tombe, une simple inscription : « Walk the line »
Comme un rappel discret :
il aura marché sur cette ligne fragile entre le bien et le mal jusqu’au dernier souffle.

Johnny Cash savait.
Il savait que sa vie serait courte malgré sa longévité.
Il savait qu’il tomberait souvent.
Il savait qu’il se relèverait.
Il savait qu’il partirait après June.
Et surtout, il savait que la mort n’est pas une fin, mais un passage.

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

                            Capture d e cran 2019 11 05 a 11 41 33                        Les citations les plus marquantes de Johnny Cash

 

Sur la souffrance

« On apprend qui l’on est vraiment quand on est à genoux. »
« Vous construisez votre caractère quand tout s’écroule. »

Sur la foi

« Dieu est plus grand que mes erreurs. Heureusement pour moi. »
« J’ai marché loin de Lui, mais Il ne m’a jamais lâché. »

Sur l’amour

« L’amour est un feu. S’il brûle mal, il détruit. S’il brûle juste, il éclaire. »
« Elle m’a sauvé la vie plus de fois que je ne peux le compter. » (à propos de June Carter)

Sur la musique

« Je chante pour ceux qui n’ont pas de voix. »
« Si votre musique ne dérange personne, c’est qu’elle ne dit rien. »

Sur la mort

« Je ne crains pas la mort. J’ai déjà vécu pire. »
« Mourir n’est rien. Disparaître sans avoir laissé de trace, voilà ce qui m’effraie. »
« Mourir n’est pas le problème. Le vrai problème, c’est de ne jamais avoir vécu. »

Sur lui-même

« Je suis une contradiction ambulante. »
« J’ai passé ma vie à tomber. Le miracle, c’est que je me sois relevé. »

 

                                                                                             

 

      Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

                  Capture d e cran 2026 02 26 a 14 09 05 1             Johnny Cash était un homme de contradictions extrêmes :

 

violent mais tendre, colérique mais spirituel, destructeur mais profondément croyant, brutal mais infiniment sensible

Johnny Cash n’a jamais cherché à être un exemple. Il a simplement raconté ses failles, et c’est précisément ce qui l’a rendu immortel.

Johnny Cash n’a pas seulement laissé des chansons.
Il a laissé une manière d’être artiste, une manière honnête mais brutale, vulnérable et profonde.
Et tant que la musique cherchera à dire la vérité, Johnny Cash sera toujours là.

                                                                                           

 

  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

                                                          Capture d e cran 2019 11 05 a 11 29 26                            Johnny Cash dit à propos de sa carrière :

 

                        « J’ai passé ma vie à éviter la respectabilité. »

 

                                                                                            

 

 

  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 


                    
 A lire aussi la Biographie de Johnny Cash sur mon site   
cliquez              Pli

 

 

 

  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash    Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  Guitare cash  

 

 

                                               

 

                                                                                    

 


                                                    Johnny                                 THE END

 

 

 

 

 

 

 

Date de dernière mise à jour : 11/03/2026